Ibrahim, mon grand frère
Que je connais aussi sous le nom de Cayenne,
J’aime écrire à vif.
Car ma blessure est vive.
La plume est ma seule arme.
Un de mes petits-frères m’a dit que tu étais parti.
Je n’ai guère pleuré.
Car la douleur ne m’a jamais quitté
Je suis une douleur de l’existence.
Je me rappelle toujours quand nous étions à « Paalaa »,
J’étais tout jeune,
Mais je me souviens de de ton amour,
De celui de Karaasse Kane, de Dialé Kane,
De Sédhèkh Ould Ciré et de tant d’autres dont les âmes étaient pleines de bonté.
Mon enfance est à jamais marquée par cet amour reçu.
Va et repose auprès des fleuves infinis de paix.
Oumar DIAGNE, Secrétaire général adjoint de l’association ACTUME.
Auteur de : Souviens-toi ! et SERENGETI à l’ombre du mal.